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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 08:18

Décembre 2016.

Un homme se plaint deux fois en trois semaines auprès de son médecin :

  • J’ai violentes douleurs à la poitrine.
  • Ce n’est rien dit le toubib, c’est sûrement dû au stress.

Un peu plus tard, ayant encore des douleurs, plus fortes celles-là, l’homme va aux urgences de l’hôpital. Là, rebelote.

  • C’est le stress monsieur, ne vous inquiétez pas.

Aucun examen n’est fait aucune radio, aucune écographie.

 

Avril 2017.

L’homme se promène avec sa famille sur une brocante. Il y a un beau soleil. Les enfants sont heureux, ils sont en vacances.

Tout à coup l’homme s’écroule et le soleil avec lui. C’est le noir complet pour lui et ses proches.

Mort subite ?

Le fils arrache la chemise de son père et fait des massages presque avec rage. La rage de vivre. Quelqu’un le relaie au bout d’un moment. Les pompiers arrivent, l’un d’eux s’occupe du massage, un autre appelle le Samu, vu l’état de l’homme.

Le médecin tâte le pouls et se tourne vers le fils :

  • Vous l’avez sauvé.

 

Au moment où j’écris, l’homme est dans un coma artificiel et les médecins ne préfèrent pas se prononcer sur les séquelles après le réveil.

 

Bravo au médecin traitant et à l’urgentiste de service !!!! Ils n’ont pas voulu s’embêter pour ne pas dire un autre mot avec un cas embêtant, difficile et compliqué. Ils n’ont pas compris que la mort s’annonçait. Une fois de plus ils n’ont pas cru ce que leur disait un patient.

Brocante à la Chasse Royale août 2016

Brocante à la Chasse Royale août 2016

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commentaires

bar 21/04/2017 12:15

bonjour, l'on vit dans un monde ,ou plus personne ne veut s'EMMERDER , pour son prochain.